16.06.2006

Un spectacle poétique, violent et apaisant...

Juste nos ventres...

C'est le titre d'une pièce écrite par Naïlia Layati, voisine de Stalinette que certains ont pu apercevoir entre deux plats commandés et trois pressions en terrasse, au bistrot "Côté Canal" où elle sert chaque jour avec bonne humeur... Et oui, ont peut être auteur et mettre en scène tout en bossant dur tous les jours : c'est ça Paris !

C'est quoi au juste, "juste nos ventres" ?

Cinq jeunes femmes, quelque part dans leur inconscient. Elles nous parlent de leurs passions, libèrent leurs pulsions. Elles disent, sussurent, hurlent "juste leur ventre". Dans un no man's land psychique. Elles suspendent des moments de vie et, comme sur une corde à linge, on y voit le beau, le moins beau, le rêve et l'intime. Entre quête personnelle et trop plein d'émotions. Juste nos ventres dépeint les doutes, les peurs, les vices et les rêves.

Samedi 17 juin à 20 h. Théâtre Laurette, 36, rue Bichat 75010 Paris. M°République ou Goncourt. 10€. Tel. 01.42.08.83.33.

Commentaires

Mon 19ème, ma vie, ma bohême.

De la villette à la rotonde,
Même si en bas le métro gronde,
Y’a toujours quelqu’un pour te dire,
Y’a toujours quelqu’un pour sourire,
Toujours une main qui vient vers toi,
Toujours des mots pas que pour soi.

Y’a la pétanque, y’a les troquets,
Y’a le marché et les pompiers,
Les p’tites saveurs exotiques,
Et si tu préfères biologiques,
Y’a nos futurs négociateurs,
Nos prochains réalisateurs,
Mais aussi les stars de demain,
Et ils sont tous nos chers voisins.

Alors dans cette ville infernale,
Ce tourbillon, cette spirale,
Prendre le temps de regarder,
Juste un instant, juste à côté,
Le bonheur n’est jamais bien loin,
Faire un grand pas vers ses voisins,
Y paraît qu’c’est en bas de chez soi,
Au bout de sa rue qu’on, trouve parfois
Un petite rien, une cigarette,
L’amour, la joie, c’est Stalinette…

Naïlia Layati.

Ecrit par : N-aile | 28.06.2006

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